La loi à DOPI
Je me demande bien ce qu'il a dans la tête ce bon vieux Dopi pour se faire une loi aussi $onne...(Le signe $ remplace ici une consonne qui pourrait ne pas être le B, à vous de voir.)
Je vais vous dire le fond de ma pensée: Il y a de cela une éternité, j'étais déjà un pirate d'œuvres artistiques sans le savoir! Car mon magnétophone REVOX enregistrait, dans les années 60, toutes les émissions radio consacrées au Jazz. (On ne m'a jamais dit que c'était un délit!)
J'enregistrais et conservais sur mes bobines les standards qui m'intéressaient... Tout ça pour pouvoir les mémoriser pour les rejouer à ma façon.
Puis au début de l'ère du téléchargement au net, j'étais pas plus honnête, j'utilisais le peer2peer pour télécharger des documents: Des partitions, ou plutôt des "Fake Books" de chansons américaines que je chante pour ferpectionner mon british.
Alors me direz-vous, et la rémunération des artistes, hein? Comment se fera-t-elle?
Ben je vais vous dire, c'est un tel plaisir d'être un artiste que ça ne mérite pas la moindre rémunération, même intermittente, et là je fais référence aux "intermittents du spectacle".
J'avais bien pensé, quand j'étais jeune, devenir un artiste! Mais le jour où j'ai confié à mes parents mon intention de faire un métier de ma clar, mon sax, mon violon, mon piano et mon sens inné de l'orchestration, j'ai très rapidement été mis devant le dilemme: "T'as envie de ne bouffer que des patates toute ta vie" m'a susurré mon géniteur paternel ou tu préfères crever de faim?"
Alors bien sûr, à partir du moment où j'ai eu assez de sagesse pour choisir de m'emm€&£er dans des écoles, des ateliers ou des bureaux, au lieu de prendre mon pied dans un métier artistique, je ne peux pas plaindre les inter-mi-temps du spectacle quand ils ne bouffent, par intermittence, que des patates: Ils le savaient aussi bien que moi! On leur avait certainement dit que ce métier n'en était pas un!
Et puis, on peut très bien faire de la création artistique sans être rémunéré... Non? Tiens: "C'est caisse que j'fais ici!": Mon blog et surtout mon site ne contiennent que des "créations artistiques gratuites" pour lesquelles je ne demande RIEN!
Par contre, et là se trouvent sans doute les fondations cachées d'hadopi: On ne peut générer une industrie de production artistique sans quelques lucratifs "GROS" profits...
Retenons à ce titre les derniers vers de ma chanson dont voici le lien:
Et les paroles:
La loi à Dopi est adoptée,
Ce fut le rififi, de nos députés!
Elle est adoptée, elle est réputée,
Les questions m'assaillent, à son sujet:
Qui veut-on protéger? Les intermittents?
Les pro du ciné, ou de la musique,
Les compositeurs, les auteurs de romans?
Dis-moi donc Dopi, quelle est ta tactique?
J'ai peine à croire que c'est seulement ça:
En protégeant par une loi,
On s'inquièterait en braves soldats:
Des petits artistes qui auraient les foies?
La philosophie, à laquelle je pense,
Grand' père la disait déjà dans mon enfance:
"Les musiques que font les "Gwenneg" (1) quand ils dansent,
Chantent bien mieux dans la poche des fortunes les plus denses".
Cette vieille monnaie d'origine bretonne
Qu'en Bretagne, jamais on ne donne,
Me rappelle tout mon vécu,
Dans notre monde de grandes vertus.
Son chant si doux me fait penser:
Que l'idée des petits qu'on souhaite protéger,
Est bien plus sotte que l'idée
Des grands privilèges à favoriser:
Les chanteurs aux cachets héroïques,
Le job cinématographique,
Et dans le domaine de la musique,
Les maisons d'édition de disques...
Je transpose ici la réminiscence
De mon enfance, à laquelle je repense:
"Les musiques que font les €uros quand ils dansent,
Chantent plus fort dans la poche des fortunes les plus denses".
Coda:
"Les musiques que font les €uros quand ils dansent,
Sonnent fort dans la poche des fortunes les plus denses".
Ce fut le rififi, de nos députés!
Elle est adoptée, elle est réputée,
Les questions m'assaillent, à son sujet:
Qui veut-on protéger? Les intermittents?
Les pro du ciné, ou de la musique,
Les compositeurs, les auteurs de romans?
Dis-moi donc Dopi, quelle est ta tactique?
J'ai peine à croire que c'est seulement ça:
En protégeant par une loi,
On s'inquièterait en braves soldats:
Des petits artistes qui auraient les foies?
La philosophie, à laquelle je pense,
Grand' père la disait déjà dans mon enfance:
"Les musiques que font les "Gwenneg" (1) quand ils dansent,
Chantent bien mieux dans la poche des fortunes les plus denses".
Cette vieille monnaie d'origine bretonne
Qu'en Bretagne, jamais on ne donne,
Me rappelle tout mon vécu,
Dans notre monde de grandes vertus.
Son chant si doux me fait penser:
Que l'idée des petits qu'on souhaite protéger,
Est bien plus sotte que l'idée
Des grands privilèges à favoriser:
Les chanteurs aux cachets héroïques,
Le job cinématographique,
Et dans le domaine de la musique,
Les maisons d'édition de disques...
Je transpose ici la réminiscence
De mon enfance, à laquelle je repense:
"Les musiques que font les €uros quand ils dansent,
Chantent plus fort dans la poche des fortunes les plus denses".
Coda:
"Les musiques que font les €uros quand ils dansent,
Sonnent fort dans la poche des fortunes les plus denses".
(1)prononciation: Gouennec!

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